La profession

Les secteurs d’activité

étatsLa chaudronnerie dans tous ses états

La chaudronnerie est partout, dans des secteurs d’activités variés.
La chaudronnerie va vous surprendre !

    Le nucléaire

    Le nucléaire représente près de 40 % de l’activité de nos Adhérents, en fabrication et en maintenance. Il était donc essentiel que le SNCT s’implique fortement vis-à-vis des exploitants du nucléaire et en particulier d’EDF. Nous participons à cet effet et sommes signataires depuis 2002 d’une Charte de Progrès. Nous avons soutenu et travaillé avec EDF à l’élaboration d’un cahier des charges social, destiné à préserver les conditions de vie et de travail des salariés intervenant sur sites

    “Le secteur du nucléaire regroupe énormément de métiers, dont la métallurgie et la mécanique qui constituent nos champs d’intervention. Notre secteur d’activité nécessite beaucoup de rigueur. Tout doit être scrupuleusement étudié avant qu’une décision ne puisse être considérée comme étant applicable sur des fabrications. C’est en ce sens que nous parvenons à l’excellence. Une excellence d’autant plus nécessaire que la sûreté est notre priorité absolue. Et même si la crise économique et financière ainsi que les événements de 2011 au Japon ont décalé certains projets de construction de centrales nucléaires, nous restons confiants quant aux perspectives de notre industrie qui contribue, il me semble, à la résolution de l’équation énergétique mondiale : plus d’énergie, moins de CO2.”

    Roland LAMBS

    Areva NP

    L’industrie pétrolière

    L’industrie pétrolière a toujours été un secteur marché très fort pour nos Adhérents. Il est même à l’origine de l’évolution hautement technologique de nos métiers. Aujourd’hui, l’industrie pétrolière reste la porte nécessaire pour accéder aux marchés à l’exportation, ainsi qu’à l’innovation, sur terre et sur mer.

    “Notre excellence réside dans notre savoir-faire, qui nous vient de nos anciens, notre disponibilité et notre aptitude à nous déplacer facilement. Nos salariés, qui travaillent beaucoup dans le secteur du pétrole et plus spécifiquement le para- pétrolier, sont fréquemment amenés à effectuer des missions sur site, en France et dans le monde.”

    Michel BELGUIRAL

    Secomoc

    Le Gaz

    Le gaz est une énergie qui a permis à nos métiers de développer des unités de process et de créer ainsi un secteur recherche et calcul qui n’était pas à l’origine dans notre culture industrielle. Le transport de cette énergie a également fortement contribué à l’évolution technologique des poses de tuyauteries et de pipelines.

    “La fabrication ou la maintenance d’équipements destinés au traitement du gaz demandent des compétences techniques pointues, que ce soit dans la partie études, procédé ou montage. L’environnement spécifique du gaz exige en outre une dimension sécurité primordiale. Les normes, la réglementation, les codes de construction, les spécifications des clients nous amènent à choisir les matériaux les plus adaptés. Cela entraîne des assemblages mécaniques ou soudés de haute qualité. Une grande technicité étant requise, la part de valeur ajoutée pour les constructeurs reste importante. Nos champs d’intervention sont vastes : site de production, traitement des procédés, transports, stockage... aussi bien en onshore qu’en offshore. Pour notre profession, ce secteur représente une activité importante aussi bien en France qu’à l’étranger.”

    Roland DUTERTRE

    Allia

    Le développement des ENR

    Impossible d’ignorer les ENR qui sont un espoir pour l’humanité de disposer de ressources énergétiques pouvant pallier à l’approvisionnement des ressources gazières et pétrolières. Nos métiers disposent d’un savoir-faire et d’une capacité de production tout à fait en mesure de s’adapter aux besoins et nouvelles technologies de demain. Le SNCT ne ratera pas son rendez-vous avec la nature.

    “Le marché de l’éolien est particulièrement difficile. Alors qu’il y a deux ans, le Grenelle 2 laissait envisager des investissements importants dans le secteur, la situation en 2012 est moins certaine. Les investisseurs sont frileux, ils n’ont pas de visibilité à moyen et long terme, et la concurrence avec les pays qui construisent déjà ces équipements est rude. Nous attendons donc que se définisse une véritable poli- tique industrielle pour améliorer la situation et travailler concrètement au développement des énergies renouvelables.”

    Michel GUERTON