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La chaudronnerie dans le temps

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Prix Gérard de Saint-Vaulry

3.

Le 28 novembre 2013 a eu lieu la 15e cérémonie de remise du prix Gérard de Saint Vaulry à la Maison de la mécanique. Cette distinction, qui est décernée chaque année aux lauréats du concours général des métiers de la spécialité « Technicien en Chaudronnerie Industrielle », est le symbole de la politique de collaboration entre le SNCT et le Ministère de l’éducation nationale.

En 2013, 84 candidats se sont présentés à l’épreuve de « Technicien en Chaudronnerie Industrielle ». Les 10 candidats retenus à l’issue de l’épreuve écrite ont ensuite réalisé, à partir d’un dossier technique, un ensemble « gaine de distribution » en respectant les spécifications des plans et les règles d’hygiène et de sécurité. Chaque pièce a ensuite été analysée dans son ensemble puis point par point afin de vérifier la qualité du travail réalisé. Le jury composé à parité d’enseignants et de professionnels qualifiés et présidé par l’Inspecteur de l’académie de Caen, délégué par Monsieur Rage a ainsi souhaité distinguer :

  • M. Quentin LAFON – CFAI de Bruges (33)
  • M. Julien MAREC – CFA Itibanor du Calvados et de la Manche de Caen (14)
  • M. Eddy FRODE DE LA FORÊT – Lycée Professionnel Edmond Doucet à Equeurdreville-Hainneville (50).

Le SNCT a également souhaité récompenser leur maîtrise des techniques de la chaudronnerie en leur remettant le prix Gérard de Saint Vaulry.

Contribuer à la reconnaissance de la formation de chaudronnier-tuyauteur est en effet l’une des missions essentielles du syndicat. En collaboration avec les enseignants, « nous souhaitons mettre en place des actions destinées à faciliter l’insertion des chaudronniers et des tuyauteurs au sein des secteurs industriels les plus compétitifs ».

Pour que chacun puisse admirer le travail réalisé par Quentin Lafon, Julien Marec et Eddy Frode de la Forêt, la gaine de distribution primée sera exposée à la Maison de la Mécanique jusqu’au 1er février 2014.

S.D.

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25ème édition du concours « Un des Meilleurs Ouvriers de France »

C’est parti ! Les inscriptions sont désormais closes pour le concours « Un des meilleurs ouvriers de France ». La remise des diplômes aura lieu à Paris au printemps 2015. Au total, 2935 candidats toutes sections confondues se disputent ce titre prestigieux. Parmi eux, 76 professionnels issus du secteur de l’industrie se présenteront au concours, dont 13 en chaudronnerie, 9 en soudage, 1 en forge et 2 en tôlerie. 

Ce concours est l’occasion pour les professionnels d’un secteur de voir leurs compétences et leurs savoir-faire reconnus académiquement. La réussite aux épreuves donne lieu à l’obtention d’un diplôme d’Etat délivré par le ministre de l’éducation nationale. Ce diplôme est classé niveau III de la nomenclature interministérielle des niveaux de formation.

Le concours « Un des meilleurs ouvriers de France » a lieu au moins une fois tous les 4 ans. Il a pour objectif :

  • de valoriser la formation professionnelle ;
  • de permettre à chacun d’affirmer sa personnalité, son esprit d’initiative et de progrès ;
  • de participer à la formation et à l’information des jeunes ;
  • et de concourir au développement des entreprises et de leur compétitivité.

Les réalisations présentées doivent permettre au jury d’évaluer le savoir-faire technique des candidats ainsi que leur créativité. Elles ont pour objet de vérifier que le candidat maitrise au plus haut point les techniques qu’implique leur exécution et qu’il possède les aptitudes pour les mener à bien. Enfin , il doit être en mesure de mettre en évidence ses facultés d’imagination, de créativité, de recherche et d’innovation dans tout ou partie des domaines scientifique, technique et économique. Pour les métiers de l’industrie, le concours se déroule en deux temps : une épreuve qualificative et une épreuve pratique.

L’épreuve qualificative a pour objectif d’évaluer les connaissances théoriques du candidat.

Les épreuves de chaudronnerie et de tôlerie ont eu lieu à la fin du mois de novembre au lycée professionnel G. Eiffel de Varenne-sur-Seine. L’épreuve de soudage se déroulera, quant à elle, à l’Institut de Soudure en janvier 2014.

Dans ces disciplines, les candidats sont confrontés à trois épreuves :

  • Une épreuve théorique 
    Cette épreuve permet au candidat de montrer ses connaissances technologiques, sa capacité à décoder un document et à élaborer un processus de fabrication d’un élément d’un ouvrage. 
  • Une épreuve pratique pour la chaudronnerie et la tôlerie
    Cette épreuve donne l’opportunité au candidat de mettre en avant ses compétences professionnelles pratiques en réalisant un sous-ensemble dont la fabrication a été précédemment préparée.
  • Un entretien d’une heure
    Celui-ci permet au candidat d’expliciter ses choix opératoires. 

A l’issue de ces épreuves le jury délibère pour désigner les candidats amenés à poursuivre le concours. Lors de l’épreuve finale, d’un haut niveau technique, les candidats mobilisent leurs compétences issues d’une expérience professionnelle confirmée. La réussite et le prestige du titre doivent encourager les candidats à s’engager pleinement, et à persévérer pour surmonter les éventuelles difficultés qu’ils vont rencontrer.

Le SNCT et toute la profession souhaite bonne chance aux candidats.

Y.T.

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19 organisations professionnelles défendent la coopération entre l’enseignement professionnel et les entreprises.

Elles publient un Livre Blanc et formulent des propositions sur le projet de réforme de la Taxe d’Aprrentissage

Une coopération indispensable pour valoriser l’attractivité des métiers et développer l’enseignement professionnel au profit des jeunes

Alors que s’est engagée la concertation nationale relative à l’apprentissage, 19 organisations professionnelles se sont associées pour soutenir l’enseignement professionnel dans le cadre de conventions de coopération avec les ministères de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

« Alors que ces conventions constituent le socle d’un dialogue constructif entre pouvoirs publics, sphère éducative et monde professionnel, nous constatons avec inquiétude que leur contribution à la qualité et à l’attractivité de l’enseignement professionnel est malheureusement totalement ignorée dans les travaux préparatoires à la réforme de la taxe d’apprentissage » déclarent ces organisations professionnelles.

A ce titre, un Livre Blanc « Concertation relative à l’apprentissage », dont la vocation est de rappeler le caractère stratégique des conventions de coopération a été élaboré et diffusé largement. Ces conventions permettent notamment aux organismes professionnels d’affecter une partie de la taxe d’apprentissage qu’ils collectent à des actions essentielles au succès et au développement de l’enseignement professionnel. Ces actions étant destinées à : 

  • valoriser l’enseignement professionnel et ses débouchés ;
  • assurer l’adéquation permanente des diplômes et qualifications aux besoins du terrain ;
  • développer les partenariats écoles / entreprises ;
  • accompagner l’ouverture de l’enseignement professionnel à l’Europe.

Des financements ciblés pour favoriser l’insertion des jeunes en répondant aux besoins en compétences des entreprises

Les actions financées sur la taxe d’apprentissage sont principalement destinées à mettre en valeur l’enseignement professionnel et ses débouchés, à assurer l’adéquation de ses diplômes aux besoins du monde économique, à l’accompagner dans son ouverture à l’Europe et à former les jeunes qui s’y engagent pour répondre aux besoins des entreprises et au redressement industriel résolument entrepris par le gouvernement.
Faute de pouvoir s’appuyer sur la taxe d’apprentissage, ces actions seraient demain vouées à disparaître et avec elles un soutien financier, pédagogique et technique pourtant essentiel au succès du parcours de qualification et d’insertion des jeunes.

« Cela constituerait un véritable contresens au moment où le gouvernement entend faire de l’enseignement professionnel un axe stratégique de son action au service de l’insertion des jeunes, de l’emploi, du redressement industriel et de la compétitivité des entreprises françaises », ajoutent ces organisations professionnelles.

Une gestion concertée et transparente

Rappelons que ces actions font l’objet de décisions tripartites associant organismes conventionnés, ministères signataires et partenaires sociaux ; elles sont déclinées localement dans le cadre de partenariats, institutionnalisés ou ad hoc, avec les acteurs régionaux de l’enseignement, de la formation, de l’orientation et de l’insertion ; enfin, elles sont soumises à un suivi et une évaluation, elle-même tripartite, qui permet d’en garantir l’efficience et la plus totale transparence.

Une concertation et ensuite …

Le 23 octobre dernier, un document d’étape restituant les conclusions provisoires de la concertation engagée par le gouvernement sur l’apprentissage a été présenté par le Ministère du Travail.

Le collectif des 19 organisations professionnelles s’est félicité de voir repris le principe de « l’élaboration systématique de convention de coopération avec les ministères certificateurs » tels que le ministère de l’Education nationale et la possibilité de continuer à y affecter « une part du produit de la taxe d’apprentissage » qui était un des points essentiels du livre blanc.

Cependant, « la voie privilégiée d’aboutir à un réseau de 20 collecteurs en dotant les seuls OPCA d’un agrément d’OCTA » qui pourrait s’accompagner d’une fongibilité des fonds consacrés, d’un côté, à l’enseignement professionnel, de l’autre, à la formation professionnelle emporterait le risque de priver certaines branches ou secteurs professionnels, comme le SNCT, des moyens nécessaires à l’accompagnement des parcours de première formation indispensables à leur développement.

Les deux notions de formation continue d’une part et d’enseignement professionnel initial d’autre part, relèvent de deux ministères distincts. Elles concernent des publics distincts et elles s’inscrivent dans des logiques et des échelles de temps différentes. C’est pourquoi Il nous semble nécessaire de ne pas regrouper systématiquement les OPCA et les OCTA en charge de conduire ces actions avec chacun des ministères concernés.

Une autre voie est possible, qui consiste à permettre aux secteurs et aux branches d’activité, signataires de conventions de coopération avec le ministère de l’Education nationale de poursuivre leurs missions, en toute indépendance, au profit de l’enseignement professionnel.

Le lancement récent par le gouvernement du Conseil National Education Economie (CNEE) ayant pour objectif d’améliorer la relation école/entreprise devrait d’ailleurs inciter à renforcer encore le rôle essentiel que jouent, pour certaines d’entre elles depuis plusieurs décennies, les organismes professionnels signataires de ces conventions, représentants des secteurs économiques essentiels pour notre pays.

Rappelons qu’aujourd’hui, près de 100 000 jeunes de l’Enseignement Professionnel bénéficient du soutien pédagogique, technique et financier des organismes signataires de ce courrier.

Consultez le Livre Blanc sur la réforme de la Taxe d’Apprentissage :
 Cliquez -ici


Huit propositions pour une réforme plus efficace

  1. Affirmer que les organismes signataires de convention avec le ministère de l’Education nationale et / ou le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sont habilités de droit en tant qu’OCTA
  2. Assurer les OCTA de la pérennité et de la capacité des choix d’affectation des fonds libres pour tous les niveaux d’enseignement y compris pour les actions de coopération relevant des conventions
  3. Renforcer le rôle des groupes techniques en termes de suivi et de contrôle des actions conduites dans le cadre des actions de coopération
  4. Renforcer le lien entre les régions et organismes signataires de convention de coopération en les associant à la définition des contrats envisagés dans la loi de décentralisation afin de permettre la prise en compte des priorités des branches et/ou secteurs qu’ils représentent
  5. Renforcer le lien entre les OCTA et les services publics de l’orientation (SPO) mis en place par les conseils régionaux dans le cadre de la nouvelle étape de la décentralisation et ceux de l’emploi et de la formation, au service de l’insertion des jeunes
  6. Valoriser collectivement ces actions, en relation avec les ministères de tutelle, afin de renforcer l’attractivité de la voie professionnelle
  7. Accroître les actions destinées à accompagner l’ouverture à l’Europe de l’enseignement professionnel
  8. Prévoir les actions spécifiques dans la lutte contre le décrochage scolaire


 

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Chaudronnerie et soudure honorées au Worldskills Competition 2013

L'Équipe de France des Métiers à l'Elysée avec le président de la République : François Hollande; le Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social : Michel Sapin et le président de WorldSkills France : Michel Guisembert | © prÈsidence de la RÈpublique / L.Blevennec-P.Segrette

L’Équipe de France des Métiers à l’Elysée avec le président de la République : François Hollande; le Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social : Michel Sapin et le président de WorldSkills France : Michel Guisembert
| © prÈsidence de la RÈpublique / L.Blevennec-P.Segrette

Nous l’annoncions depuis quelques temps, la finale de la Worldskills Competition 2013 a eu lieu à Leipzig, en Allemagne cet été. Les 53 pays participants ont attendus les résultats avec impatience lors de la cérémonie de clôture de cette 42ème édition. L’équipe de France des Métiers, composée de 45 jeunes de moins de 23 ans ayant concouru dans 40 métiers n’a pas dérogé à la règle du talent. En effet, la France a récolté 2 médailles d’or, 5 médailles d’argent, 1 médaille de bronze et 16 médaillons d’excellence. Le SNCT tient à féliciter tout particulièrement dans cette dernière catégorie Maxime Auclerc (Aquitaine) pour sa prestation d’excellence en chaudronnerie, et Pierre Rousseau (Limousin) pour sa prestation en soudage.

Le président de la République française, François Hollande, a reçu lors d’une cérémonie à l’Elysée, l’équipe de France des métiers le 9 juillet 2013. Ce dernier leur a rendu hommage « Je suis heureux que leur travail, leur persévérance, à l’origine de leur talent, soient aujourd’hui mis en lumière et récompensés comme il se doit. Mettre en lumière ces jeunes Français, ici à l’Élysée, c’est rendre hommage à ce qu’ils représentent : le talent et l’espoir ». En présence de Michel Sapin, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social, le Président de la République a également annoncé la candidature de la France pour l’organisation de la WorldSkills Competition en 2019 à Paris. Cette demande prouve une fois encore l’intérêt de la France pour une telle compétition. Nous sommes présents dans l’aventure depuis 60 ans déjà !


 Les inscriptions pour les 43ème Olympiades internationales des métiers sont déjà ouvertes en région. Les sélections régionales auront lieu en région de janvier à mai 2014. La finale nationale aura lieu à Strasbourg du 29 au 31 janvier 2015. Pour les heureux gagnants, la finale internationale aura lieu à Sao Paulo au Brésil en 2015.

Plus de renseignements : http://www.worldskills-france.org

C.D.

 

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Les apprentis chaudronniers s’exposent encore !

Suite au succès de l’exposition organisée en collaboration avec une artiste en 2012, l’AFORP a décidé de réitérer son projet artistique pour les jeunes apprentis chaudronniers en 2013. Après un thème sur « les visages de la chaudronnerie », la nouvelle promotion d’étudiants en apprentissage se sont prêtés au jeu sur le thème du labyrinthe. Les volumes ont laissé place à des créations plutôt planes.

Valérie Roubach a su les guider pour leur apprendre que la chaudronnerie peut également être une forme d’art. Confrontés à la résistance des matériaux et aux contraintes de la mécanique, ils ont su triompher avec l’appui technique de leurs formateurs. Ils ont pu se laisser envahir par leur imagination à laquelle ils ont donné libre cours, sans se laisser déborder.

Une consigne commune :

une table de 150 x 150 cm sur laquelle seront posés des carrés mobiles de 5 cm d’épaisseur à 70 cm du sol. Les étudiants ont dû plancher dans leur centre sur trois univers : l’architecture, la moto et la musique.
Après la réflexion, l’écriture et la présentation de leur projet de janvier à mars, les étudiants ont pu fabriquer leurs œuvres respectives de mars à juin. Pour célébrer ces œuvres chaudronnées, une exposition a eu lieu du 20 au 29 juin 2013 à l’atelier V dans le 6ème arrondissement de Paris.

C.D.

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L’excellent du travail manuel par les jeunes

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Reconstruire une roue à aubes pour le moulin de la Pierre à Pouzy-Mesangy (03) tel était le challenge proposé à une équipe de 9 étudiants BTS CRCI, première année de la promotion 2012-2014 de 18 étudiants.
L’équipe a répondu à l’appel en suivant la démarche industrielle :
demande client —> étude —> préparation —> fabrication —>montage sur site

Cette démarche s’est donc traduite par les étapes suivantes :

1° Réception de la demande du client
2° Examen sur site du problème à résoudre : étude de faisabilité par les professeurs de construction et de spécialité
3° Etablissement d’un cahier des charges, d’un devis, détermination d’un délai
4° Acceptation du client des conditions ci-dessus
5° Sur site, relevé des cotes par les étudiants
6° Etude (dossier conception) de l’ensemble
7° Préparation du travail, commande des matériaux et accessoires : pièces à fabriquer, à commander, pièces mécaniques sous-traitées, accessoires…
8° Fabrication par les étudiants
9° Montage atelier
10° Démontage et mise en peinture
11° Livraison et montage sur site de l’ensemble
12° Réception des travaux

A noter que cette réalisation fut rendue possible, dans le temps imparti, grâce à l’utilisation des moyens informatiques du lycée aussi bien pour la conception (Cao, Solidworks) la préparation, que pour la fabrication (découpage, perçage des éléments par découpage laser, pliage (logiciel Autopol) qui ont apporté la précision requise.

Cette réalisation, pendant une année scolaire fut très enrichissante pour les étudiants. De la sorte, ils ont pu suivre toutes les étapes d’une commande industrielle, à l’échelle 1, de la demande du client à la réception de la commande. Ils ont ainsi découvert les réalités de la vie industrielle avec toutes ses contraintes, ses aléas. Les autres membres de la promotion, responsables d’autres commandes réalisées dans les mêmes conditions, ont suivi toutes les étapes du processus.
En conclusion, à travers ce genre de réalisation, il est possible de relever le dynamisme de l’équipe, son enthousiasme, sa volonté de bien faire, le bon esprit d’équipe avec toute l’importance à accorder à son encadrement.
Challenge accompli et réalisé dans les délais et dans les règles de l’art !

J.F.

Quelques informations :

  • Matière principale : Acier S235
  • Diamètre extérieur de la roue. : 5,60 m
  • Son poids : 1 876 kg
  • Nombre de boulons : 464
  • Nombre de flasques : 16
  • Poids d’une aube (bois) : 9 kg
  • Poids habillage complet : 442 kg
  • Poids axe complet : 445 kg
  • Temps passé : 90h x 7 = 630 h

 

 

 

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La remise des prix au concours général 2013

Pour l’édition 2013 du Concours Général, 84 candidats, élèves en Bac Professionnel TCI (Technicien en Chaudronnerie Industrielle) se sont présentés, dans leurs académies et sur proposition de leurs professeurs, aux épreuves écrites.
A l’issue de cette épreuve, 10 jeunes chaudronniers ont été sélectionnés pour concourir pour la seconde partie dite « finale ».

Les 10 candidats au Concours Général de l’Education nationale 2013

Les 10 candidats au Concours Général de l’Education nationale 2013

L’épreuve finale s’est déroulée du 27 au 31 mai 2013 au lycée professionnel Paul Cornu de Lisieux.

Il a été demandé aux candidats de réaliser, dans un temps imparti de 28 heures, un ensemble « gaine de distribution » en respectant les spécifications des plans et les règles d’hygiène et de sécurité.
Le jury composé à parité d’enseignants et de professionnels qualifiés, été présidé par l’Inspecteur de l’académie de Caen, délégué par Monsieur Rage, Inspecteur Général de l’Education nationale. 
Chaque pièce a été analysée dans son ensemble puis point par point afin de vérifier la qualité du travail réalisé.

 

Suite aux délibérations du jury, les 3 lauréats 2013 sont :

  1. Quentin Lafon – CFAI de Bruges (33)
  2. Julien Marec – CFA Itibanor du Calvados et de la Manche de Caen (14)
  3. Eddy Frode de la forêt – Lycée Professionnel Edmond Doucet à Equeurdreville-Hainneville (50).
Les trois lauréats et la meilleure gaine de distribution du concours

Les trois lauréats et la meilleure gaine de distribution du concours

Comme chaque année pour ce concours prestigieux, la cérémonie de remise des prix du Concours Général 2013 a eu lieu au grand amphithéâtre de la Sorbonne.
Le lundi 8 juillet 2013, elle a été présidée par Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale et George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative.

Les sujets du concours général sont conformes aux programmes officiels des classes de terminales, mais les épreuves sont plus longues et plus exigeantes que celles du baccalauréat. Cette année, 16 320 candidats ont concourus, dans 48 disciplines. La participation des élèves en chaudronnerie reste quasiment constante d’année en année, avec plus de 80 candidats.

130 prix ont été remis par des personnalités issues de la politique, de l’économie, de l’industrie, …

Les prix des lauréats en chaudronnerie industrielle ont été remis par François Weil, recteur de l’académie de Paris, chancelier des universités.

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Le 6ème Championnat de soudure 2013 de Randstad

En 2013, Institut de Soudure Industrie a accompagné le centre expert Randstad MCS (métallurgie, chaudronnerie et soudure) du 25 mars au 19 avril sur les 23 étapes du championnat de soudure 2013 organisé par ce dernier.

Cette 6ème édition du championnat s’est déroulée dans 23 villes, dans les agences Randstad et l’un des centres de l’Institut de Soudure, afin de définir qui sera le meilleur soudeur (f/h) de France sur les 550 professionnels qui ont concouru. A noter que le championnat développe sa notoriété puisqu’il enregistrait 330 candidats pour l’édition 2012. Le soudage a donc la cote !

Championnat de soudure 2013

Un candidat au championnat de soudure Randstad

Comme depuis de nombreuses années, le défi est à relever sur un simulateur de soudure, proposant trois procédés de soudage (TIG, Semi-auto, Arc). Les gagnants se sont vus remettre un Ipad ainsi que des cagoules électro-optiques !
L’innovation cette année a résidé dans le simulateur de soudage proposé par l’Institut de Soudure.

Ce dernier proposait :

  • un masque de soudage avec composantes de réalité virtuelle,
  • 
un dispositif de détection de mouvement,
  • 
multiprocédés, multimatériaux, toute position,
  • 
un diagnostic instantané par décomposition du geste.

C’est dans une agence d’intérim Randstad de Roubaix que Philippe Gourmaud, candidat en formation, fut déclaré le champion du TIG.
Sur le procédé à l’arc, c’est Jean-Michel Waeghe, en recherche d’emploi, qui a été élu, à l’agence Randstad de Saint Nazaire.
Enfin, Sébastien Sage Vallier, également en recherche d’emploi, a remporté le championnat en semi-automatique, à l’agence de Valence.

C.D.