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La chaudronnerie dans le temps

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13ème REMISE DE DIPLÔMES D’INGENIEUR POUR LA SPECIALITE MSI PAR APPRENTISSAGE

Le 15 décembre dernier, a eu lieu, dans la majestueuse salle Berlioz du Corum à Montpellier la cérémonie de remise des diplômes d’ingénieur de l’Ecole Polytechnique Universitaire de Montpellier de l’Université Montpellier 2 (Polytech Montpellier).

293 élèves des 8 spécialités (Matériaux, Informatique et Gestion, Sciences et Technologies de l’Eau, Microélectronique et Automatismes, Sciences et Technologies des Industries Agroalimentaires, Énergétique énergies renouvelables, Mécanique et Interactions et Mécanique Structures Industrielles par apprentissage se sont vus honorés lors de cette occasion.

Cette cérémonie s’est déroulée devant plus 1500 personnes en présence de Madame Anne Yvonne LE DAIN, Députée et Vice-Présidente de la Région Languedoc Roussillon, de Monsieur Michel ROBERT, Président de l’Université Montpellier 2, de Monsieur Max LEVITA, Vice-Président de la Communauté d’Agglomération de Montpellier délégué au Développement Économique et à l’Emploi, de Monsieur Serge PRAVOSSOUDOVITCH, Directeur de Polytech Montpellier, et de Monsieur Roland DUTERTRE , président du comité Formation du SNCT.

 Monsieur Michel ROBERT, Président de l’Université Montpellier 2, a dans son allocution d’ouverture, souligné la nécessité de convergence entre le monde de l’entreprise et le monde universitaire. Lors de la remise des diplômes de la promotion 2014 du Département Mécanique par apprentissage, Monsieur, DUTERTRE, a rappelé les relations de partenariat qui lient le SNCT et Polytech Montpellier depuis 1999.

Cette formation d’ingénieurs, mise en place pour la profession par Polytech Montpellier, vise à mettre en synergie l’émergence des nouveaux matériaux et procédés à haute technologie utilisables par les métiers de la chaudronnerie avec une pédagogie partagée « Ecole/Entreprise » que constitue la formation par l’alternance.

Chaque promotion forme environ 20 apprentis-ingénieurs accueillis par des entreprises situées sur le territoire national et constituées aussi bien par de grands groupes industriels que par des PME et PMI.

Cette année, Monsieur Roland DUTERTRE, président du comité Formation du SNCT, a remis aux 23 jeunes ingénieurs de la spécialité Mécanique-Chaudronnerie, leur précieux sésame. Six d’entre eux ont choisi de poursuivre l’aventure Polytech en préparant un DU en Science et Technologie du Soudage permettant l’accès à la qualification IWE (International Welding Engineer).

Presque tous déjà embauchés (dont 9 dans leur entreprise d’accueil), ils s’ajoutent aux 192 anciens travaillant déjà dans le milieu de la Mécanique, de la Chaudronnerie ou du Soudage.

La formation bénéficie de l’appui scientifique et technologique fourni par les structures de Polytech Montpellier et de l’UM2, en particulier du Laboratoire de Mécanique et Génie Civil qui dispose d’une équipe de recherche sur les assemblages soudés. Celui-ci sert de cadre aux apprentis-ingénieurs pour exécuter certains travaux pratiques et permet de développer une recherche appliquée en partenariat avec des entreprises.

Le domaine d’insertion de ces ingénieurs de terrain concerne l’ensemble des entreprises en rapport avec la mise en œuvre des métaux en feuilles, tubes et profilés, utilisés dans la production et la transformation, dans des secteurs aussi variés que le nucléaire, la chimie, la pétrochimie, l’industrie pharmaceutique, ou dans les domaines des transports, du stockage, de l’énergie, de la construction des ouvrages d’art et de l’environnement.

Pour plus d’informations :

Polytech Montpellier

 Email: secretaire-msi@polytech.univ-montp2.fr

( 04 66 62 85 42 /Fax 04 66 62 85 91)

Nouveaux ingénieurs « chaudronniers » de Polytech Montpellier Promotion 2014. ©Pierre Soulier

Nouveaux ingénieurs « chaudronniers » de Polytech Montpellier
Promotion 2014.
©Pierre Soulier

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Objectif formation : direction l’aventure des métiers !

Cette année encore, le SNCT était présent lors du salon de l’éducation. Sous la bannière commune « des industries technologiques », un espace de 130m² a accueilli quatre jours durant les jeunes pour leur faire découvrir les perspectives d’emploi et de carrières dans la mécanique.

4 professions de la mécanique adhérentes de la FIM étaient présentes sur le stand :

– la mécatronique (roulements, transmissions de puissance, étanchéité) avec Artema

– les équipements de manutention et de travaux publics avec le Cisma

– les équipements énergétiques avec FIM-Énergétique

– les technologies de production avec le Symop / Tech2Prod

 La participation du SNCT au salon de l’éducation permet d’assurer une promotion efficace des métiers de la chaudronnerie et de sensibiliser les étudiants aux opportunités professionnelles du ce secteur industriel. En effet, les entreprises continuent d’avoir des besoins de recrutement élevés et ce phénomène devrait même s’amplifier dans les années à venir. Si tous les métiers sont concernés par les besoins en recrutement du secteur, les opérateurs qualifiés, les ingénieurs et les cadres techniques sont particulièrement recherchés. Dans les années à venir, les entreprises recruteront de plus en plus de candidats qualifiés. Pour la filière chaudronnerie, tuyauterie et maintenance industrielle a besoin de 5 000 ouvriers qualifiés, techniciens ou ingénieurs par an. Le métier de chaudronnier-tuyauteur présente de multiples facettes : réalisation des structures et/ou réseaux de tuyauteries métalliques à partir de plans, modélisation des pièces en 3D sur ordinateur, assemblages, tout cela dans le respect des exigences qualité, de sécurité et d’environnement et de contrôle des pièces. Au-delà de telles facilités manuelles, le chaudronnier-tuyauteur doit avoir un esprit logique et scientifique pour lire des plans, tracer en développé, appréhender le soudage, le découpage, le traçage et l’usinage ou encore connaître les matériaux utilisés.

 Pour présenter ces opportunités, les représentants du SNCT ont été accompagnés par des enseignants et un étudiant du lycée Gustave Eiffel, ainsi que par les lauréats du concours général des métiers de la spécialité « technicien en chaudronnerie industrielle ». À l’occasion du salon, les étudiants ont également été invités à tester leur habilité et leur capacité de concentration sur une machine de simulation de soudage (mise à disposition par la société Lincoln Electric France). Ces qualités sont de fait primordiales pour exercer le métier de soudeur.

 Les formations pour devenir chaudronnier sont souvent proposées en alternance. Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT et secrétaire du Comité FER de la FIM rappelle en effet que  « les entreprises de la mécanique accordent une place de plus en plus importante à l’alternance en général et à l’apprentissage en particulier qui est devenu un outil de pré-recrutement. La relation tuteur/apprenti permet de transmettre au mieux les savoir-faire ». L’apprentissage est un moyen de former un jeune non seulement à un métier, mais également à la culture de l’entreprise.

Chaque année, les organisations professionnelles et les industriels se mobilisent pour faire connaître leurs métiers et promouvoir l’image de l’industrie auprès du grand public. L’ Aventure des métiers constitue en ce sens un moment privilégié pour faire découvrir le secteur de la chaudronnerie. Le SNCT attend avec impatience l’édition 2015 du salon de l’éducation !

 

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16e cérémonie de remise du Prix Gérard de Saint Vaulry

La 16e cérémonie de remise du prix Gérard de Saint Vaulry, qui récompense les lauréats du concours général des métiers de la spécialité « Technicien en Chaudronnerie Industrielle » a eu lieu le 26 novembre 2014 à la Maison de la Mécanique en présence de François Rieffel, président du SNCT, Roland Dutertre, président du comité Formation du SNCT et de Michel Athimon, directeur général de la  FIM. Cette distinction, nommée en hommage à celui qui fut le Président du SNCT entre 1975 et 1982, est le symbole de la politique de collaboration entre le SNCT et le ministère de l’Éducation nationale.

En 2014, 84 candidats se sont présentés à l’épreuve de « Technicien en Chaudronnerie Industrielle ». Ils devaient, à partir d’un dossier technique, réaliser une «benne à béton   » en respectant les spécifications des plans et les règles d’hygiène et de sécurité. Chaque pièce a ensuite été analysée dans son ensemble puis point par point afin de vérifier la qualité du travail réalisé. Le jury présidé par l’Inspecteur de l’académie de Caen a souhaité distinguer Thibaud Brangier, Andy Marolle et Jérémy Tarajat.

Les trois lauréats, par leur maîtrise des techniques de la chaudronnerie, incarnent l’excellence du savoir-faire français et assurent l’avenir de notre profession. Le SNCT a souhaité à son tour les récompenser en leur remettant le prix Gérard de Saint Vaulry.

Perpétuer cette tradition est très important pour le syndicat. Il ne s’agit pas en effet seulement de récompenser la maîtrise d’un savoir-faire et la passion du travail bien fait mais bien de déceler le talent de ces jeunes chaudronniers. Leur capacité à innover est les clefs de leur réussite dans un environnement qui évolue très vite.

La cérémonie a été rythmée par les témoignages des lauréats du prix Gérard de Saint Vaulry et par ceux de leurs enseignants. Thibaud Brangier, Andy Marolle et Jérémy Tarajat ont ainsi pu présenter leur parcours et faire part, à l’assemblée, de leur passion pour leur métier.

Le SNCT souhaiterait remercier les représentants du ministère de l’éducation nationale et les enseignants présents lors de la cérémonie pour leur engagement en faveur de la formation de nos futurs collaborateurs.

 

Les lauréats du prix Gérard de Saint Vaulry : de (gauche à droite) Thierry Bouqueau, vice-président trésorier du SNCT, Roland Dutertre, président du comité Formation du SNCT , Thibaud Brangier Jérémy Tarajat, Andy Marolle et François Rieffel, président du SNCT.

Les lauréats du prix Gérard de Saint Vaulry : de (gauche à droite) Thierry Bouqueau, vice-président trésorier du SNCT, Roland Dutertre, président du comité Formation du SNCT , Thibaud Brangier Jérémy Tarajat, Andy Marolle et François Rieffel, président du SNCT.

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Le concours général des métiers : l’excellence récompensée

La cérémonie de remise des prix du Concours général 2014 a eu lieu le vendredi 11 juillet en Sorbonne et a été présidée par Benoît Hamon. Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT, a eu l’honneur et le plaisir de remettre les prix du Concours général en technicien en chaudronnerie industrielle, en Sciences et techniques sanitaires et sociales et en chinois. Chaque année, cette compétition prestigieuse distingue les meilleurs élèves et apprentis qui préparent un baccalauréat professionnel.

La cérémonie de remise de prix du Concours général est l’aboutissement d’un long parcours qui révèle l’excellence des jeunes chaudronniers. À l’issue de la première phase de sélection, 12 candidats ont été retenus pour participer aux épreuves finales. Celles-ci ont eu lieu du 12 au 16 mai 2014 au lycée professionnel de Lisieux (14). Il a été demandé aux candidats de réaliser une « benne à béton », en respectant les spécifications des plans et des règles d’hygiène et de sécurité.

Cette année, le jury présidé par l’Inspecteur de l’académie de Caen, délégué par Monsieur Rage, Inspecteur général de l’Éducation nationale a souhaité distinguer :

• M. Thibaud BRANGIER (Centre de formation d’apprentis de l’industrie AFPM à Lyon),
• M. Andy MAROLLE (Centre de formation d’apprentis de l’industrie 8002 à Saint-Quentin)
• M. Jérémy TARAJAT (Lycée des métiers Monge à Chambéry).

 

Les trois lauréats lors de la cérémonie de remise de prix à la Sorbonne et Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT

Les trois lauréats lors de la cérémonie de remise de prix à la Sorbonne et Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT. Crédit photo : MENESR- Philippe Devernay 2014

 

 

 

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Visite du lycée des métiers Gustave Eiffel de Varennes sur Seine

Le 13 juin dernier, une délégation du SNCT a été reçue en présence d’industriels du secteur de la chaudronnerie et de la tuyauterie, dans les locaux du lycée Gustave Eiffel de Varennes sur Seine (77).

Cet établissement labellisé « Lycée des Métiers » accueille 120 élèves par an dans les sections de chaudronnerie industrielle.

La proviseure et l’équipe pédagogique ont présenté la section FCIL ICTS (Formation Complémentaire d’Initiative Locale – Intervenants en Chaudronnerie, Tuyauterie et Soudage), qui est proposée depuis 1998.
Cette formation a pour but de préparer les élèves issus d’un bac pro TCI aux interventions sur tuyauteries industrielles répond à une forte demande du bassin économique local.

Les industriels du secteur sont de plus en plus nombreux à manifester leur intérêt pour ce type d’initiative, qui leur permet de recruter des diplômés formés spécifiquement aux travaux de tuyauterie industrielle.

À la demande des industriels et des équipes pédagogiques, le SNCT a soumis un dossier au ministère de l’Éducation nationale dans le but de créer une Mention Complémentaire Soudage de niveau 4 (post Bac).
Les travaux débutent afin de préparer un référentiel qui a pour objectif l’ouverture des premières sections à la rentrée scolaire 2015/2016.

À la suite des échanges qui ont eu lieu lors de la visite du lycée Gustave Eiffel, le SNCT a demandé que les travaux engagés à la CPC (Commissions Professionnelles Consultatives) du ministère de l’éducation nationale portent sur deux mentions complémentaires de niveau 4 :
– MC Soudage,
– MC Tuyauterie industrielle.

Les échanges ont été ponctués d’une visite des ateliers de chaudronnerie industrielle de l’établissement.

Le SNCT remercie l’équipe pédagogique du lycée Gustave Eiffel pour leur accueil et leur investissement dans les formations en chaudronnerie industrielle.

M.W.

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5000 emplois à pourvoir dans le secteur de la chaudronnerie-tuyauterie

Invitée par Christine Bouillot dans la matinale du 14 mai 2014 de Sud Radio, Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT, est intervenue sur la question de l’emploi et de la formation.

Ne manquez pas cette occasion de découvrir nos métiers.

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Les apprentis chaudronniers donnent corps aux arbres de la liberté

À l’occasion des cérémonies de commémoration du 70e anniversaire du débarquement, trois arbres de la liberté ont été plantés à Ouistreham dans le Calvados, à Utah Beach dans la Manche et à Montormel dans l’Orne. Ces arbres de métal de 6 mètres de haut, qui ont été réalisés par des lycéens et des apprentis bas-normands, portent sur leurs feuilles d’acier les témoignages des vétérans du D-Day : 70 citations des « 70 voix de la liberté » inscrits en français, en anglais, en allemand, et pour l’un des trois arbres en polonais.

Hervé Mazelin, artiste caennais, est à l’origine de ce projet. Les élèves de bac professionnel et de CAP, spécialisés en chaudronnerie et soudage des lycées de Normandie se sont mobilisés pour concevoir les arbres de la liberté. Près de 2,5 tonnes de matière brute sont nécessaires à la construction d’un arbre. D’une hauteur de 6 mètres et d’une envergure de 4,50 mètres, chaque sculpture est constituée de 70 feuilles de couleur. En plaçant leur savoir-faire au service de cette initiative, les apprentis en chaudronnerie ont joué un rôle majeur dans la réalisation des arbres de la liberté. La découpe des feuilles de métal et la soudure de ces dernières sur les tiges leur ont par exemple été confiées.

Les apprentis chaudronniers ont souhaité participer au devoir de mémoire en donnant corps aux arbres de vie. Ces sculptures témoignent autant de leur passion pour un métier exigeant que de leur souhait d’apporter leur contribution aux cérémonies de commémoration du 70e anniversaire du débarquement

M.W.

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Passion soudure

Emmanuelle Compagnon, une jeune professionnelle de Sirech-Hostier (Gironde) a été distinguée lors de la 3e édition du Prix de la vocation féminine dans l’industrie.

En Aquitaine, les femmes brillent dans les métiers industriels. A tel point que la branche de la métallurgie, en partenariat avec la délégation régionale aux Droits des femmes et à l’Egalité, a mis en place depuis trois ans le Prix de la vocation féminine dans les métiers des entreprises technologiques. Remis à l’occasion de la Semaine d’industrie, le prix met en lumière tout à la fois « la motivation et l’implication » des lauréates et « l’activité des entreprises locales qui investissent dans la mixité au travail et dans l’emploi au féminin dans les métiers à caractère technique ». La sélection se fait sur dossier. Dix lauréates ont été désignées sur les 46 candidates de l’édition 2014. De chaudronnière à ingénieure de production en passant par technicienne d’usinage, le palmarès révèle des parcours exceptionnels voire atypiques mais surtout des battantes à l’image d’Emmanuelle Compagnon, soudeuse chez Sirech-Hostier. C’est en 2009 que cette entreprise emblématique de région bordelaise, spécialisée en chaudronnerie-tuyauterie-structures métalliques, a recruté cette professionnelle, alors âgée de 25 ans. Pas évident de se retrouver du jour au lendemain en atelier ou sur les chantiers dans ce milieu essentiellement masculin. Emmanuelle Compagnon s’est intégrée rapidement grâce à son habileté et à ses compétences de soudeuse. Avide de maîtriser toute la palette technique du métier, la jeune femme a passé avec succès de nombreuses licences pour valider son savoir-faire sur acier et inox. Toujours dans cette optique de progression, elle prépare les examens sur le procédé à l’Arc Electrode Enrobé. Tant de passion et d’énergie pour l’industrie ont convaincu le jury composé de responsables d’entreprise, DRH, représentants de la branche et de l’Etat. Mais la plus impressionnée restera sans doute Emmanuelle Compagnon, qui avouait, au soir de la remise des prix, « Je préfère le masque de soudeur » à l’exercice rituel du commentaire au micro.

 

Les femmes excellent dans les métiers techniques. La 3e édition du Prix de la vocation féminine dans l’industrie l’a encore prouvé. De gauche à droite : Alain Nicol, responsable atelier de Sirech-Hostier ;, Emmanuelle Compagnon, l’un des  dix lauréates 2014, soudeuse chez Sirech-Hostier ;  Adeline Jeanne, DRH Sirech-Hostier ; Frédéric Chabert, président de Sirech-Hostier et Bernard Alarcon, président régional du SNCT.

Les femmes excellent dans les métiers techniques. La 3e édition du Prix de la vocation féminine dans l’industrie l’a encore prouvé. De gauche à droite : Alain Nicol, responsable atelier de Sirech-Hostier ;, Emmanuelle Compagnon, l’un des dix lauréates 2014, soudeuse chez Sirech-Hostier ; Adeline Jeanne, DRH Sirech-Hostier ; Frédéric Chabert, président de Sirech-Hostier et Bernard Alarcon, président régional du SNCT.

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LES APPRENTIS INGENIEURS MECANIQUE DE POLYTECH’ MONTPELLIER DECOUVRENT LA CHINE

Ce voyage d’études, pour nous, élèves de la filière MSI de Polytech Montpellier a duré quatre semaines, du 27 avril au 24 mai 2014.

C’est le 27 avril 2014, avec un grand enthousiasme, que nous avons décollé en direction de Pékin, la gigantesque capitale chinoise dans laquelle nous avons passé trois jours. Nous nous sommes directement imprégnés de la culture chinoise en visitant des lieux chargés d’histoire : la place Tien’anmen et la Cité Interdite puis une partie de la Grande Muraille et de la cuisine en savourant le célèbre canard laqué.

Nous avons ensuite rejoint Chengdu, la capitale du Sichuan, le 2 mai où nous avons découvert l’université, l’UESTC, qui allait nous accueillir pour le reste de notre séjour. Ce fut aussi notre première rencontre avec les volontaires chinois qui allaient nous faire découvrir leur culture et leur quotidien.

Durant trois semaines, nous avons suivis des cours en anglais à l’université, notamment de mécanique, d’usinage et de culture chinoise. Nous avons aussi participé à des ateliers pratiques, comme la calligraphie chinoise, la cuisine, le taïchi ou le kung-fu, qui nous ont montré quelques aspects de cette vaste culture.

En parallèle, nous avons visité le centre de Chengdu, souvent guidés par nos binômes chinois, et découvert des lieux tels que la Chaumière de Dufu, le centre ville ou le Global Center, le plus grand centre commercial du monde. Nos weekends ont été occupés par de nombreuses visites : le centre dédié aux pandas, le système d’irrigation, des temples bouddhistes et taoïstes, le Bouddha Géant de plus de 70 mètres et le Mont Emei culminant à plus de 3000 mètres.

Ces quatre semaines passées en Chine nous ont permis d’élargir notre vision du monde, d’apprendre à nous adapter et de découvrir une culture totalement différente de la nôtre. Ce séjour a aussi été bénéfique linguistiquement et nous a laissé de très beaux souvenirs. L’ensemble de la promotion 2012-2015 tient à remercier toutes les personnes de l’UESTC pour leur accueil et leur disponibilité ainsi que les membres organisateurs et accompagnateurs de Polytech Montpellier, de l’Université Montpellier 2, du CFA UM2 et la Région Languedoc Roussillon, sans qui cette expérience n’aurait pas été possible

Boisliveau Béranger & Roux Matthias

 

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Un champion nommé Quentin Lafon

La chaudronnerie aquitaine est à l’honneur. Dans la foulée d’une première place au Concours général des métiers, Quentin Lafon, un jeune talent régional, a reçu le prix Saint Vaulry du SNCT.

Quatre-vingt quatre concurrents au départ, un seul à l’arrivée et sur la plus haute marche du podium. Autant dire que le niveau de compétition en chaudronnerie industrielle est plutôt relevé au Concours général des métiers(1). En 2013 c’est Quentin Lafon, apprenti du CFAI de Bordeaux-Bruges, qui a remporté le premier prix dans cette spécialité. Actuellement en formation de Technicien supérieur CRCI, ce grand gaillard de 22 ans a reçu lundi 10 mars à Bruges en Gironde le prix Gérard de Saint Vaulry. Cette distinction, créée pour les as de la chaudronnerie lauréats du Concours général des métiers, porte le nom de l’ancien président du SNCT de 1975 à 1982. Elle a été remise à l’intéressé par Bernard Alarcon, président régional et ce en présence de Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT. 
« Précis, agiles et inventifs, les chaudronniers développent une expertise qui place leur métier au cœur de l’innovation industrielle […]. Quentin fait vivre cette ambition par sa maîtrise de l’art de la chaudronnerie, sa dextérité et son inventivité », a-t-elle déclaré en s’adressant au lauréat. Gravement blessé récemment dans un accident de la circulation, Quentin Lafon se rétablit progressivement avec la détermination qui le caractérise dans les concours. Car ce jeune professionnel a un tableau de chasse impressionnant : médailles d’or et d’argent aux épreuves départementale et régionale du Concours du meilleur apprenti de France en 2010. Médaille d’or aux sélections régionales des Olympiades des métiers pour le Nord-Pas-de-Calais, ce qui lui vaut une place en finale nationale à Paris en 2011. Médaille d’argent aux Olympiades des métiers pour l’Aquitaine en 2012… 
Une expérience des concours et de la pression qui a permis à Quentin Lafon d’aborder le Concours général l’esprit serein et en confiance. D’abord pour la partie théorique d’une durée de 7 heures et à l’issue de laquelle il ne restait plus que 10 candidats. Ensuite pour la réalisation de la pièce – une gaine de distribution – à livrer dans un délai de 26 heures. « J’ai laissé les gens partir, je l’ai faite tranquillement, quand on se dépêche on fait des bêtises, explique-t-il, attentif au respect scrupuleux des cotes et à la propreté, j’ai mis les gants et j’ai fait bien attention à ne pas laisser de traces, à protéger la pièce et à ne pas la marteler ». Champion assurément. Artiste aussi. A ses heures perdues, Quentin Lafon réalise des objets décoratifs en pièces chaudronnées notamment des chandeliers. De quoi entretenir la flamme.

Christophe Pivert

Quentin Lafon - Champion

Remise de prix le 10 mars au CFAI de Bordeaux-Bruges. Un champion bien entouré. De gauche à droite : Dominique Avril, formateur en chaudronnerie ; François Hervé, responsable unité production ; Philippe Martin, maître d’apprentissage, directeur technique de l’entreprise ARMI ; Gabriel Meyer, président de l’ADAIAQ (Association pour le développement de l’apprentissage industriel en Aquitaine) ; Quentin Lafon, lauréat du prix du SNCT ; Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT ; Bernard Alarcon, président régional du SNCT ; Luis Coelho-Duarte gérant d’ARMI ;
Fabrice Nicolini, formateur technique.

Remise de prix le 10 mars au CFAI de Bordeaux-Bruges. Un champion bien entouré. De gauche à droite : Dominique Avril, formateur en chaudronnerie ; François Hervé, responsable unité production ; Philippe Martin, maître d’apprentissage, directeur technique de l’entreprise ARMI ; Gabriel Meyer, président de l’ADAIAQ (Association pour le développement de l’apprentissage industriel en Aquitaine) ; Quentin Lafon, lauréat du prix du SNCT ; Yolande Bufquin, secrétaire générale du SNCT ; Bernard Alarcon, président régional du SNCT ; Luis Coelho-Duarte gérant d’ARMI ;
Fabrice Nicolini, formateur technique.

(1) Créé en 1744 pour distinguer les meilleurs élèves de lycées, le Concours général s’est ouvert en 1881 aux disciplines technologiques et en 1995 aux disciplines de l’enseignement professionnel. En 2013, il y avait 2 161 candidats dans les 18 spécialités que compte le Concours général des métiers.